des Romans. zSi
ïc Don Qmxot ; les uns disent *c’est M. Arnauld le Docteur , jen’en crois rien ; d’autres l’attri-buënt à M. de la Chaise , qui afait fur les Mémoires de M. deTìllemont cette belle Histoire deS. Louis ; d’autres à M. de S. Mar-tin qui étoit de Caen. Qu’a-t-ilprétendu faire ? Réjouir , direz-vous > dégoûter des Romans deChevalerie , donner en badinantquelques instructions réelles en fai-sant voir les folies amoureuses 8cles extravagances d’un Chevaliererrant qui fait tout pour uneMaîtresse qu’il n’a jamais vúë: Etc’est aussi ceque je conseille ; amu-sez , divertissez , égayez les heu-res perdues d’une agréable jeu-nesse ; mais que tout tende à unbut , à une fin honnête : pouvcz>vous mieux faire l
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