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lui étoit tombé entre les mains; PotnponiusXm pro-testante jamais il n’avoit vú Oiíavie, ni son por-trait; de qui est donc ce tableau qui représentéune Rom .iine? dit Ocl.-tpicn. à st mon portrait, re-partit Pomponius , qu’un fou de peintre s’est aviséd’habilier en fille; peut-être aurois-je dû punir sonaudace ; mais je me fuis contenté de le lui enlever,& de lui envoïer à la place un tableau où j’ctoisreprésenté dans mes véritables habits. OSlaviens'i-magina que Pomponws avoir quelque inclinationpourOct.î'tw&qu’il s’écoit servi de ce stratagèmepour avoir son portrait; il ne lui en témoigna ce-pendant rien, pour n’être pas obligé de lui fairequelque réprimande, d’avoir poussé les choses siloin a son inseû: pour découvrir ce qui en étoit,il dit à Pomponi'is que le peintre rf étoit pas en faute:il lui conta l’histoire,& l’engagca á aller chez lui,&ây faire porter le portrait d’ Oíîavie , pour le con-fronter avec le sien & avec l’original; Pomponins yconsentit damant plus volontiers, qu’il défiroit ar-demment de voir une personne avec laquelle i(avoit tant de ressemblance: II fût charmé des at-traits d'Oûavic & quoi qu’ils ne se fussent jamais vûs,leurs cœurs s’unirent si étroitement dans cet heu-reux moment, qu’ils se déclarèrent parles œilladesles plus tendres, qu’ils brûloient d’un même feu.Le reste des cérémonies de la visite se passe commeentre personnes indifférentes, ce qui persuada àOftavien, qu’il n’y avoit aucune liaison encre eux;il crût en être convaincu par le refus, que sir Pompo-mus, de choisir celui des tableaux qui lut plairait leplus ; ce chevalier ks laisse tous chez OUavicn & en*voïa le lendemain ces vers pour ks accompagner.Romain , crois-tu que la naturePuisse , par un de fer efforts,
Faire un partage entre feux corpsDes diffèrent aurait s qu'offre cette peinture ? .
A? CHAH-