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ocilljvdes eehapées; ElJc s’humaniloit avec tout Icmonde; elle étoic gracieuse, honête, civile; &quoiqu’elle s’apperçut quelque fois, que, pendantqu’on lui faifoit des complimens, les yeux lui par-loient d’amour, elle ne releva jamais nés foibiefiesauxquelles elle íçavoit bien que fa beauté donnoitoccafion ; du ton , dit Celer, dont vous parlez, ilparoìt, Monsieur.quej’estime ses manié-
rés, dit Samar , & que je souhaitterois que toutesnos dames fussent de son humeur ; jamais cettePrinceíse ne fit rien contre son honneur; jamaiselle ne méprise personne : est-ce faire tort à nos
dames ?.non, dit Priseus ; mais dites-moi,
je vous prie, quel est ce portrait d’où pend une fîgrande généalogie?
C’est, répondit Samar , la dame qui a elevé lépetit-fils de Megas ; je vois que son air vous plaît;elle auroit de son tems volontiers philosophé ave*vous ; c’étoit une dame qui nq s’amufoit pas à labagatelle ; les questions inutiles n’étoient pas doson goût ; il falloìt du solide avec elle ; on ne peutrien voir de mieux conduit que Penfance de ce jeu-ne Prince ; óc íi la Filles or t n’y eut point eu dcpart, on pourroit la proposer comme un modeléà suivre: mais cette soivante, qui se mêloit d’in-spirer au jeune Prince des fentimens conformes àses pallions,dut fit tenir quelques discours, dont lecontrecoup retomba sor la Gouvernante ; au reste,il taut avouer, que la Vdlesort ( voici son portraitderriere la porte au dessus du ballai ) avoit un ta-lent tout particulier pour apprendre à parler auxperoquets.
Et cette dame, dit Celer, qui tient un livre à famain? vous vous trompez, dit Samar, c’est unetabatière faite en forme de livre; je vous en aidéjaparlé; c'est l’epouse du Prince àzjamun ; elle ex-celloit dans l’art de bien jouer; jamais dame neK 4 joua