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HISTOIRE
,> mis dans nos mains ; mais en ce moment,„ je ne vois dans des Anglois que des étran-„ gérs, pour qui i’humanité réclamé d u se-*„ cours.” C’est- là qu’on reconnoît lagénéro-j, sité Espagnole !
La seconde route n’offre pas moins de diffi*cultés & de périls. Elle aboutit à une petiteisle,. que les Anglois nomment Crooked , &qui est située à auatrevingts lieues de la Jamaï-que. II faut communément lutter pendanttout ce trajet contre le vent d’Est, ranger.defort- près ,les côtes de Saint Domingue depeur d'àre poussés fur ies baffes de Cuba, &passer par' le détroit que forment les pointesde ces ..deux grandes islçs , ost il est bien diffi-cile. de n'ètre pas intercepté par leurs corsai-res, ompar leurs vaisseaux de.guerre. Les navi-gateurs partis des Lucayes, n’éprouvèrent pasles mêmes difficultés.
Un. : Ces isies, les premières que Colomb décou-
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tnent des vrit en Amérique, font au nombre de quatrecinq cens. La plupart ne font que des ro-yes. chers, à fleur d’eau. Quelques-unes étoient ha-bitées .par des-Jauvages j qu’on fit tous périrdans "les mines de Saint-Domingue. II n’y enavriit pas une feule qui ne fût entièrement dé-serte, lorsque l’Angleterre jetta en 16,72 danscelle qu’on nomme là Providence, quelqueshommes, qui furent exterminés sept ou huit
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