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Synonymes François. 3*
Ci On bat les gens; & on les frappe dans quel-qu’endroit de leur corps. César, pour battre sesWí ennemis , commande à ses troupes de frapper auvisage.
®i Le Sage a dit que les verges sont attachées au°°°»« col des enfans : il n’est donc pas permis à ceuxtamt qui en ont sous leur conduite de penser différem-
1 aic t ment; mais il leur est défendu d’interpréter ces
t» 1 paroles autrement que de la crainte, Sc d’en éten-dre la maxime jusqu’à les battre réellement ; rient Franc; n’étant plus oppose à la bonne éducation, que: p'it» f exemple d’une conduite violente Lc d’un com-les-quiit mandement rude : le Précepteur qui frappe son
pui& élève se livre bien plus dans ce moment à flui-
de don- meut qu’au foin de la correction,mrs fa Le mot de frapper est un verbe actif, cjui,
tineqH comme presque tous les autres verbes de la meme
spoim espèce, reste toujours tel, & ne reçoit à cet égard'fifat aucun changement de valeur par la jonction du
M. II pronom réciproque; c’est-à-dire, que ce pronom; Gtiî placé fous le régime de ce verbe sert alors à mar-ie pt> quer un objet auquel se termine faction que le
ioìiffl verbe exprime. II n’en est pas de même du motde battre ; il cesse, par favènement de ce pro-nom réciproque, d’êrre verbe aótif, & reçoit unsens neutre; c’est-à-dire, que ce pronom ne sertpas alors à marquer un objet oú faction se termi»jblerb ne; mais que son service se borne uniquement àòoœ former conjointement avec le verbe la (impie ex-pression de faction, sans rapport à aucun objetfrtf distingué d’elle-même; car se battre ne signifie nidonner des coups à un autre, ni s’en donner àfruflt soi-même; il signifie simplement faction person-nelle dans le combat, ainsi que le mot t'enfuir,ijrfr Le Docteur Boileau a écrit contre la pratique
monacale de se frapper à coups de fouet, soute-Ûg B 4. nant