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surprises de ne recevoir vôtre Lettre qu’aumême instant, que vôtre Flotte parût fur noscôtes , & après qu’elle eut jette l’ancre de-vant Revel, puisqu’il auroit été plus conformeà l’usage, établi parmi les.Souverains, A plusconciliable avec l’amitié, qui a subsisté si long-tems entre nos Roïaumes & la Couronne dela Grande-Bretagne , si V. M. a voit trouvébon de s’expliquer avec nous fur l’ombrage,que lui pouvoir donner nôtre armement, &d’attendre là-dessus nôtre Réponse, avant qued’en venir à un pas si offensant. V. M. auroitpû aussi dans la fuite, fans faire tant d’éclat &de dépensés, être assurée de nous, que nouscherchons aussi peu à troubler le repos duNord, que nous apportons tous nos foins, &toutes nos attentions à affermir non seulementpour le présent, mais aussi pour l’avenir, cettetranquillité du Nord, qui nous intéresse plusque Y. M. & à éloigner tout ce qui pourraitdonner occasion à l’alterer.
Der Schluß dieses in seiner Art vortrestich ge«fasten Schreibens lautet also: Au reste, il dé-pend bien du bon-plaisir de V. M. de donnerà son Admirai les ordres, qu’elle jugera à pro-pos; mais V. M. conviendra aussi avec nous,que vôtre défense ne nous empêcheroit pas defaire sortir nôtre Flotte, si nous le trouvions àpropos, & qu’en qualité de Souveraine & Im-pératrice^, qui ne dépend que de Dieu seul,nous prétendons aussi peu de recevoir desLois de personne, que de nous oublier au
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