de M. Vivianl 73Toscane n’étoit pas une occupation^ suffisante pour deux Hommes telsueî ' que M*' s . Cajstni & Vivianì. Ils firentè en même temps des observations
fur les Insectes qui se trouvent dansles Galles, & dans les Nœuds desà Chênes , fur des Coquillages de
ìcat Mer en partie pétrifiez & en partie
.and dans leur état naturel, qu’ils déter-res rerent dans les Montagnes de ce
n le Pays-là ; ils poussèrent même leur
être curiosité jusqu’à des Antiquitez que
/fini les observateurs de la Nature, assez
à- occupez d’aiileurs , dédaignent
le Se- quelquefois comme des effets trop
m incertains & trop casuels du capri-
inin- ce des Hommes , ils tirèrent de la
Lo- terre beaucoup d’Urnes sepulchra-
les, & des Inscriptions Hetrusques.Mais ce qu’il y eut de plusconside-part rable, ce fut qu’en ce même lieu
'exe- M. Caffini fit voir à M. Vivianì les
; as- Eclipses de Soleil dans Jupiter cau-aràe fées par les Satellites & qu’il en1 plus dressa des Tables & des Ephemeri-des. Le Disciple de Galilée eut lede la plaisir d’être témoin des progrès
fif ' D qu’on