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qu’on faisoit en suivant les pas de
son Maître.
En ce temps-là il arriva à M. Vì-viani ce qui doit savoir le plus flat-té en toute fa vie, il reçut une pen-sion du Roi en 1664 , d’un Princedont il n’étoit point sujet, & à quiil étoìc inutile. Si ces circonstan-ces relevent le mérité de M. Vivia-m , elles relevent encore plus lamagnificence du Roi, & son amourpour les Lettres.
Austî-tôt M. Vìvìani résolut dedédier au Roi le Traité qu’il avoitautrefois médité fur les Lieux soli-des d 'Arïstée , & pour lequel cequ’il avoit déja fait fur Apolloniuslui donnoit de grandes ouvertures.
Du caractère dont il étoit , uneprompte exécution de cet anciendessein devenoit pour lui un devoir.Cependant il fut détourné indis-pensablement par des Ouvrages pu-blics , & même par des négocia-tions que son Maître lui confia. En1666 il fut honoré par le Grand DucFerdinand II. du titre de premier
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