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de M. Bernoulli. rizlSî ; rantes à son centre. Et comme laCourbe appellée Loxodromique ,décrite par un Vaisseau qui suit toû-jours le même rhumb de vent, faitâ aussi toujours le même angle avectous les Méridiens, il s’ensuit queiei, î; si les Méridiens étoient des lignes
ííiiiti droites concourantes au Pôle , la
ìM Loxodromique deviendroit la Spi-
à raie Logarithmique. De-làM. Ber-
pc® noullì prit occasion de passer de la
" Spirale Logarithmique à la Loxo-
•tfaj dromique , & découvrit beaucoup
"h de choses nouvelles, & fort curieu-
W ses par rapport aux Longitudes, &
!qu'oc à la Navigation.
Mi En ce temps-Ià, le Problème de
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m,i rec-à
la Chaînette qu’il avoit proposé, fai-soit beaucoup de bruit parmi lesgrands Geometres. C’est la cour-bure que doit prendre une Chaîne,attachée fixement par ses deux ex-trémité?,également pesante en tou-tes ses parties, & dont chaque par-tie est tirée en embas par son pro-pre poids. & en même temps rete-nue par les points fixes. Après que
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