VAbbé Gallois, xig<fune curiosité soudaine qui le saisis-soit , & la régularité qu’exige unJournal leur étoit sacrifiée.
Les Lettres perdirent M. Colberten 1683. M. T Abbé Gallois avoit a-joûté à la gloire de leur avoir faitbeaucoup de bien, celle de n’avoirpresque rien fait pour lui-même. IIn’avoit qu’une modique pension del’Académie des Sciences, & uneAbbaye si médiocre qu’il fut obligéde s'en défaire dans la fuite. FeuM. le Marquis de Seignelai lui don-na la place de Garde de la Biblio-thèque du Roi dont il disposoit, maisla Bibliothèque étant sortie de sesmains, il récompensa M. l’Abbé Gal-lois par une place de Professeur enGrec au CollegeRoyal, & par unepension particulière qu’il lui obtintdu Roi sur les fonds de ce College,attachée à une espece d’inspectiongénérale. M. de Seignelai ne crutpas que son Pere se fut suffisam-ment acquité , & puilqu’on n’ensauroit accuser le peu de goût deM. Cb/£frí pour les Lettres, il en
faut