L'zs Eloge de cJ^f.
faut louer l’extrême modération de
M. l’Abbé Gallois..
Lorsque sous le Ministère deM. de ‘P ont char train , aujourd’huiChancelier de France , l’Académiedes Sciences commença paries foinsde M. l’Abbé' Bignon à sortir d’u-ne espece de langueur où elle é-toit tombée, ce fut M. l’Abbé Gal-lois qui mit en ordre les Mémoiresqui parurent de cette Académie en1692, L yz. & qui eut le foin d’enépurer le stile. Mais la grande va-riété de ses études interrompitquelquefois ce travail qui avoit destemps prescrits, & le fit enfin ces-ser. L’Académie ayant pris unenouvelle forme en 1699 , il y rem-plit une place de Geometre &entreprit de travailler fur la Géo-métrie des Anciens, & principale-ment fur le Recueil de Pappus ,dont il vouloir imprimer le texteGrec qui ne l’a jamais été , & cor-riger la traduction Latine , fortdéfectueuse. Rien n’étoit plus con-venable à ses inclinations, & à ses
ta-