Lz 3 Eloge
qu es mois qui lui manquoìent pour finâge , fur la bonne opinion qn'on avoitde lui dès auparavant. Toutes lescirconstances du témoignage de M.Patin font assez dignes d’attention.II étoit Médecin, fort savant, pas-sionné pour la gloire de la Médeci-ne, il écrivoit à un de ses Amis avecune liberté non-feulement entiere,mais quelquefois excessive, les élo-ges ne font pas fort communs dansses Lettres ,& ce qui y domine c’eslune bile de Philosophe très indépen-dant , il n’avoit avec M. Eìodartnulle liaison ni de parenté ni d’ami-tié, & n’y prenoit aucun intérêt,il n’a remarqué aucun autre des jeu-nes Etudians, enfin il ne se donnepas pour dévot, & un air de dévo-tion qui n’étoit pas un démérité àses yeux, devoir être bien sincere,& même bien aimable. Si l’amourpropre étoit un peu plus délicat, onne compteroit pour louanges que cel-les qui auroient de pareils assaifcn-nemens. M. Patin dans ses Lettres207, 208, 219, continue à rendre
compte