de M. Dodar't. 239compte à son Ami de ce que fait M.«í Dodart. Tantôt il rappelle nôtre Lì-® Ifi centïé Ji sage &si savant , tantôt nôtre
Wl savant jeune Doïîeur. II ne le perdoit
à point de vûë, toûjours poussé paripíl une simple curiosité d’autant plusàl flateufe, qu’elle étoit indifférente.;
favec Les suffrages naturellement les
iere, plus opposez se réiinissoient sur M.sélo < Doâart . Le V.T)efihamJ>s d’uneSo-
daK cietéjfort peu aimée de M. Tatìn,c’eíl ayant un jour entendu parhazardlepeu- jeune Docteur dans une leçon auxà Ecoles de Medecine, fut si touchél'«. de fa belle Latinité, que fur lerap-
terétj port qu’ii en fit à M. le Comte de
Brienne, alors Secretaire d’Etat pourme les affaires étrangères, ce Ministreiívo- commença à penser à lui,& s’en étantitei informé d’ailleurs, il eutune extrême
:ere, envie de fe rattacher en qualité denom son premier Commis. Les commen-)0 n cemens de ceux qui n’ont pour euxt cel que leur mérité font assez obscurs,&à assez lents, & rétablissement de M.E ‘Dodart étoit alors fort médiocre ,jjdìe cependant ni une fortune considé-ré ra-