de M. D o d a r t. 2.41ter par tout avec soi. Elle y étoittrop accoutumée pour s’en pouvoirpasser, & toute autre langue lui eûtété trop étrangère. Un bon Méde-cin , mais qui n’eût eu , ni cetteforte d’esprit, ni beaucoup de pie-té , n’eût été guere de son goût.Bien-tôt elle honora M. Dodart desa confiance, j’entens de celle quel'on a pour un Ami. La grande i~négalité des conditions ne lui enretrancha que le titre.
Feue la Princesse de ContyDouairière, Mere de Ms rs les Prin-ces de Conty & de la Roche-sur-Ton ,voulut partager M. Dodart , avecM e de Longueville , & en lui don-nant chez elle la même qualité , el-le lui donna ce qui en étoit insépa-rable à son égard, la même confian-ce, & les mêmes agrémens. Maisce qui est encore , à le bien consi-dérer , plus glorieux pour lui queles bontez mêmes de ces deux gran-des & vertueuses Princesses, il eutl’amitié de tous ceux qui étoient àelles. II n’est pas besoin de connoî-L tre