%4° Eloge
râble qui venoit s’offrir d’elle-même,ni l’éclat séduisant d’un emploi deCour , ne purent le faire renoncerà son premier choix. Sa fermetéétoit soutenue par des principes plusélevez qui lui perfuadoient que leCiel Favoit placé où il étoit. M. deBrìenne , pour l’engager insensible-ment, exigea qu’il lui fit du moinsquelques Lettres plus importantes,& plus sccrettes, il eut cette dé-férence , mais il fe défendit d’unpiège que tout autre n’auroit pasattendu.
Sa constance pour fa professionfut récompensée. II vint assez promp-tement à être connu, &M e la Du-chesse de Longueville le prit pourson Médecin. Elle étoit alors danscette grande pieté, où elle a fini sesjours, & l’on fait que dans Fun &l’autre temps de fa vie elle a fait uncas infini de Fefprit , non pas seu-lement de cet esprit qui rend unhomme habile dans un certain gen-re, & qui y est attaché, mais prin-cipalement de celui qu’on peut por-ter