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grande passion de l’étudier. II passa quel-ques années chez son Pere dans cette seu-le occupation, encore incertain du partiqu’il prcndroit j enfin il se détermina pourla Medecine. Mais comme les secourstant spirituels, pour ainsi dire, que tem-porels lui manquoient au Mans , il vint àParis ou il est plus facile d'en trouver detoute espece. 11 se chargea de l’éducationd’un Enfant pour subsister, mais ayantbien-tôt éprouvé que les soins de cet em-ploi lui enlevoient tout son temps, il yrenonça, Lc aima mieux étudier que sub-sister, c’est-à-dire que pour être entiere-ment à lui & à ses Livres, il se réduisit àun genre de vie fort incommode, Lc fortétroit. Nous ne rougissons point d’a-voiier hautement la mauvaise fortune d’unde nos Confrères, ni de montrer au Pu-blic le sac Lc le bâton d’un Diogene , quoi-que nous soyons dans un siécle où les Dio-genes sont moins considérés que jamais,6Coù certainement ils ne recevroient pas dcvisites des Rois dans leur tonneau.
II s’appliqua avec ardeur à la Physi-que, Lc fur-tout à l’Histoire naturelle ,qui après tout est peut-être la seule Phy-sique à notre portée. Un goût particu-lier le portoit à étudier les Insectes, espe*ccs d’Animaux , si différents de tous les
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