dli P. M A L E E R A N C H' E. J
grands Partisans auroient mieux aimé y re-noncer pour toute leur vie que d’êtreobligés les soutenir comme lui.
Nous ne parlons point de quelques Ad-versaires moins illustres qu’il a eus, ou dequelques contestations moins intéressantesqu’il a essuyées. II étoit assez naturel quenon-seulement la nouveauté Sc la singu-larité de ses vues, mais que là réputationfeule lui attirât des contradictions. Onpouvoit l’attaquer pour la gloire dé l'a-voir attaqué, mais il lui survint une nou-velle guerre par une voye toute disseren-te. Le P. Dom François Lami Bénédic-tin dans son Livre de la Connoijsmce desoi -même voulut appuyer de l’autorité du P.'Malebranche l’idée qu’il s’étoit faite del’a-mour désintéressé qu’on doit avoir pourDieu. Ces deux Pères étoient amis, Scmême le P. Lami paíîoit pour Disciple d uP. Malebrancbe. Celui ci trouva mauvaisd’avoir été cité pour garant d’un senti-ment qu’il prétendoit n’être nullement lesien, Sc il faut remarquer que cette ma-tière étoit alors plus délicate que jamais,parue qu’elle avoit rapport au Quietilbe.-dont on faísoit beaucoup de bruit,Sc quel’amour désintéressé en paroisse!t une bran-che. II étoit par cette raison fore décrié„Sc les Théologiens combattaient un mons-K 6 . LL