tiu P. M ALEBRANCHE. L2.Kon ne les attrape pas tout à- fait juste , onles manque tout à fait.
La mort de M. Arnaud étoit arrivéeen 1694. mais cinq ans après on vit re-naître la guerre de ses cendres par deuxLettres postumes de ce Docteur fur lamatière déja tant traitée des Idées & desPlaisirs. Le P .Malebranche y répondit,& joignit à fa Réponse un petit TraitéContre la Prévention. Ce n’est point,comme on pourroit fc l’imaginer, unTraité moral contre la maladie du Genrehumain la plus ancienne, la plus généra-le, & la plus incurable} ce font unique-ment différentes Démonstrations , Géo-métriques par la forme , 8t selon l’Auteur,par leur évidence,de ce Paradoxe surpre-nant, que M. Arnaud n’a fait aucun desLivres qui ont paru fous son nom contrele P. Makbrambe. II n’a besoin que d’uneseule supposition, qui est que M. Arnauda dit vrai lorfqu’il a protesté devant Dieu,fihi'il avoìt toâjours eu un destr fincere debien prendre les fentimens de ceux qu'il com-battait , & qu'tl s'étoit taûjours fort éloignéà'employer des artifices pour donner de faus-ses idées de ces Auteurs (í? de leurs Livres.Cela supposé, les preuves sont victorieuses.Des passages du P. Malebranchs manifeste-ment tronqués, des sens mal rendus avecK 7 un