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mis qu’elle peut se glisser chez les hom-mes. II ne venoit presque point d’Etran-gérs fav.ìns à Paris , qui ne lui. rendissentleurs hommages, on dit que des PrincesAllemands y sont venus exprès pour lui, &je sai que dans la Guerre au Roi Guillau-me un Officier Anglais prisonnier se conso-loit de venir ici parcequ’auffi bien ilavoittoûjours eu envie de voir le Roi LouisXÍP". & M.Malebranche. II a eu l’hon-neur de recevoir une visite de Jacques II.Roi à?Angleterre. Mais ces curiositéspassagères ne font pas si glorieuses pourlui que l’aíîîduité constante de ceux quivouloient véritablement le voir , 6t nonpas seulement savoir vu. Mylord Coddring-ton , qui est mort Viceroi de la Jamaïque^pendant plus de deux ans de séjour qu’iífit à Paris venoit pasièr avec lui deux outrois heures presque tous les matins. Jene sai par quel hazard la Nation Anglaisenous fournit tant de suffrages,on y pour-roit joindre encore une Traduction An-gloite de la Recherche de la Xerité faite parM. l’aylor parent du fameux M. Taylor.Mais enfin ce hazard, si c’en est un, estheureux, c’est une estime précieuse quecelle d’une Nation si éclairée, & si peudisposée à estimer legerement. Les Com-patriotes du P. Mak-branche sentoient auíîilot n. IL L ce