de M. Leibhitz.’ ' 2pfcartes. Ce n’est pas qu’il ne regardât laPhilosophie corpusculaire ou méchant-que comme la seule légitime, mais onn’est pas Cartésien pour cela, 8t il pré-tendoit que le véritable tfrìftGte , & nonpas celui des Scholastiques, n’avoit pasconnu d’autre Philosophie. C’est par íàqu’il fait la réconciliation. 11 ne le justi-fie que sur les principes généraux, l’essen-ce de la matière, le mouvement &c. maisil ne touche point à tout le détail im-mense de la Physique, fur quoi il sembleque les Modernes seroient bien généreux,s’ils vouloient se mettre en communautéde biens avec Aristote.
Dans Tannée qui suivit celle de l’Edi-tion du Nizoìius , c’est-à-dire en 1671,âgé de vingt-ci n q ans, il publia deux pe-tits Traités de Physique, ‘fkeoria Motusabflraïïii dédié à l’Apademie des Scien-ces, 8c < theoria Motus ennereti , dédié àla Société Royale de Londres. II sem-ble qu’il ait craint de faire de la jalou-sie.
Le premier de ces Traités est une Théo-rie très-fubtîle 8c presque toute neuve dumouvement en général. Le second estune application du premier à tous lesPhénomènes. Tous deux ensemble fontune Physique generale complété, 11 ditN 4 lui-