de M. Leibnitz. 525mort en 1675, il pasià en Angleterre , oùpeu de temps après íl apprit aussi la mortde l’Electeur de Mayence , qui renversoitles commencemens de sa fortune. Maisle Duc de Brunswic - Lunebourg fe hâtade se saifir de lui pendant qu’il étoit va-cant, illui écrivit une Lettre très-honora-ble, & très-propre à lui faire sentir qu’ilétoit bien connu, ce qui est le plus doux8c le plus rare plaisir des gens de mérité.II reçut avec toute la joye 8c toute la re-connoissance qu’il devoit la Place de Con-seiller, 8c une Pension qui lui étoìent of-fertes.
Cependant il ne partit pas fur le champpour Y Allemagne. II obtint permission deretourner encore à Paris , qu’il n’avoitpas épuisé à ton premier voyage. De làil repassa en Angleterre où il fit peu de sé-jour, 8c enfin se rendit en 1676. auprèsdu Duc Jean Frideric. II y eut une con-sidération qui apartiendroit autant 8c peut-être plus à l’Eloge de ce Prince, qu’à ce-lui de M. Leibnitz.
Trois ans après il perdit ce grand Pro-tecteur , auquei succéda le Duc ErnestAuguste , alors Evêque à'Ofnabrug. 11 pas-sa à ce nouveau Maître, qui ne le con-nut pas moins bien. Ce fut fur ses vues8c par ses ordres qu’il s’engagea à l’His-
toire