zzr Eloge
Ses Pasteurs lui en ont fait des répriman- 11des publiques Sc inutiles. pi
On l’accufe auíîì d’avoir aimé l’argent. u11 avoir un revenu très-considérable en o
pensions du Duc de Wolfembutel , du Roi à
à'Angleterre , de l’Empereur, du Czar , j £& il vivoit toujours asier groílîeremenr. [ tMais un Philosophe ne peut guere, quoi pqu’il devienne riche, se tourner à des dé- ^
penses inutiles, Sc fastueuses qu’il mépri- f (
se. De plus M. Leibnitz laiflbit aller le r
détail de fa maison comme il plaisoit à ses r
Domestiques , & il dépensoit beaucoup i
en négligence. Cependant la recette étoit c ,
toujours la plus forte, & on lui trouva j
après fa mort une grosse somme d’argent (
comptant qu’il avoit caché. Côtoientdeux années de son revenu. Ce Trésorlui avoit causé pendant sa vie de grandesinquiétudes qu’il avoit confiées à un Ami,mais il fut encore plus funeste à la fem-me de son seul heritier fils de fa Sœur,qui étoit Curé d’une Paroisse près d cLtip-fic. Cette femme en voyant tatu d’ar-gent ensemble qui luiapartenoit fut si sai-sie de joye qu’elle en mourut subitement.
M. 'Eckard promet une Vie plus com-plété de M. Leibnitz ; c’est aux Mémoi-re qu’il a eu la bonté de me soumis qu’oncn doit déja cette ébauche. II rasiem-
blera