1
de M. O z AN A M. ZZ9
ques Louis d’or. 11 conçut que dans !ecélibat il courait risque non seulement dese défendre plus mal, s’il se presentoit depareilles occasions, mais d’être l’aggref-léur , & il épousa une femme presquesans bien, qui l’avoit touché, par son airde douceur , de modestie 8c de vertu.Ces belles apparences, ce qui est heureux,ne le trompèrent point.
Ses études ni ses occupations ne l’em-pêchoient point de goûter avec elle Scavec ses Enfans les plaisirs simples que laNature avait attachés aux noms de Mari8c de Pere, mais qui sont aujourd’hui ré-servés pour les familles obscures, 8c quideshonoreroient les autres. II eut jus-qu’à n. Enfans, dont la plûpartmouru-rent, 8c il les regrettent comme s’il eutété riche, ou plûtôt comme ne l’étantpoint, car ce sont les plus riches qui setiennent le plus incommodés d’une nom-breuse famille.
Dans les temps de Paix, où Pam étoit-plein d’Etrangers, les Mathématiques ren-dotent bien, 8c il vivoit dans l’abondan-ce, bien entendu que c’éroir l'abondan-ce d’un homme fort réglé. Pendant laGuerre, la recette baissoit, les Françoisy íuppléoient peu, parce qu’il les avoitdétournés de lui en préférant les Etran-
Q.z g«s»
I