ACTE V, SCÈNE VIIT. 179
Ils la mènent au temple , où depuis tant d’années
Et l’on craint, si la nuit jointe à la solitude
Au culte des autels nos Tierges destinées
Vient de son désespoir aigrir l’inquiétude,
Gardent fidèlement le dépôt précieux
Si vous l’abandonnez plus long-temps sans secours ,
Du feu toujours ardent qui brûle pour nos dieux.
Que sa douleur bientôt n’attente sur ses jours.
César les voit partir sans oser les distraire.
Le temps presse : courez. Il ne faut qu'un ca-
Narcisse, plus hardi, s’empresse pour lui plaire,
price 1 °7 ;
11 vole vers Junie; et, sans s’épouvanter,
Il se perdroil , madame.
D’une profane main commence à l’arrêter.
AGRIPPINE.
De mille coups mortels son audace est punie ;
11 se feroit justice.
Son infidèle sang rejaillit sur Junie.
Mais, Burrhus, allons voir jusqu’où vont ses
César, de tant d’objets en même temps frappé,
transports :
Le laisse entre les mains qui l’ont enveloppé.
Voyons quel changement produiront ses remords;
11 rentre. Chacun fuit son silence farouche lüG ;
S’il voudra désormais suivre d’autres maximes.
Le seul nom de Junie échappe de sa bouche.
EERRIirS.
11 marche sans dessein; scs yeux mal assurés
N’osent lever au ciel leurs regards égarés ;
Plût aux dieux que ce fût le dernier de ses crimes.
VARIANTES DE BRITANNICIJS.
ACTH I.
scène vi, vers 2 5.
scèxr i, vers 117.
Pour exciter César par la gloire pénible.
Daignez avec César vous éclaircir du moins.
scène vu, vers 64.
scène 11, vers 101.
Ah! ne voilà que trop pour me faire comprendre.
Ibid., vers i4-9*
ACTE IV.
Lorsque Néron lui-même annonce sa ruine, etc.
scène t, vers 9.
scène iv, vers 11.
Vous le voyez, c’est lui que la cour envisage.
Tant que l’on vous verra d’une voix suppliante.
scène 111, vers 57.
Ibid. , vers 18.
Je renonce aux grandeurs où j’étois destiné.
On ne voit plus le peuple à mon nom s’alarmer.
Ibid. , vers 21.
ACTE V.
Sont autant d’inconnu s qu’écarte ma misère:
scène i , vers 55.
Et ma jeunesse même éloigne loin de moi, etc.
Lui me trahir!lié quoi! vous voulez donc, madame.
Qu’à d’éternels soupçons j’abandoime mon âme!
ACTE IL
Seul de tous mes amis , Narcisse m’est resté ;
L’a-t-on vu de mon père oublier la bonté ?
scène 1,vers 7.
S’est-il rendu , madame , indigne de la mienne?
Ils l'écoutent tout seul : et qui suivroit leurs pas.
Néron de temps en temps souffre qu’il l’entretienne :
scène ni, vers 76.
Digne de l’univers à qui vous les devez.
Tenir lieu d’interprète entre Néron et moi.
Et pourquoi voulez-vous que mon cœur s’en défie ?
scène vu , vers 5i.
JtNIG.
Après ce coup, Narcisse, à quoi dois-je m’attendre?
Et que sais-je ? etc.
ACTE III.
scène ri, vers 9.
Dès que je le pourrai, je reviens sur mes traces.
scène i , vers 9.
scene v, vers 32.
Rome et tous vos soldats honorent ses aïeux.
Le voici. Vous verrez si je suis sa complice.
Ibid. , vers 21.
Mais si dans sa fierté votre cœur affermi.
scène vi, vers 18.
Madame, il vous tiompoil , et son cœur offensé.
scène ir, vers 1.
Ibid. . vers 00.
Dé Lien, Bunhus, Néron découvre son génie!
Tu te fatiguerois d’entendre tes forfaits.