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Oeuvres complètes de J. Racine / revues avec soin sur toutes les éditions de ce poète, avec des notes extraites des meilleurs commentateurs par P. R. Auguis
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DES LETTRES DE RACINE. 641

suivant, et où le foi fut suivi de toute sa cour.

111 Celle lettre a été écrite le matin, et celle quisuit , dans l’après-midi.

1,2 Boileau avoit apparemment fait sur la sur-dité quelque plaisanterie qui ne plut pas à l’amidont il faisoitson juge.

11S Jérôme, fils de Louis Phclipcaux, comte dePontchartrain. Le père avoit succédé à SeignelayeniCçio,et avoit eu , dans son département, ladirection des académies. Le fils étoit alors conseil-ler au parlement, et ne fut reçu en survivance deson père qu’en décembre i6p3. Sa mère étoitMarie de Maupeou, fille d’un président aux en-quêtes.

114 Ami qu’il avoit à Versailles, et chez lequelil plaça son fils, comme on le verra dans le qua-trième recueil de lettres.

115 Racine , lors de son mariage, demeuroil rueSaint-André-des-Arts, au coin de la rue de l’É-peron , dans une maison remarquable par unepetite tourelle qui faisoit saillie dans la rue à lahauteur du premier étage. Cette petite tourellequi est détruite , étoit son arrière-cabinet. En1686 , il prit un logement nie des Maçons, prèsla Sorbonne ; et en 1693 , il occupa lu maison ruedes Marais, faubourg Saint-Germain, dans la-quelle il est mort. On a remarqué que mademoi-selle Le Couvreur et mademoiselle Clairon, tontesdeux célèbres actrices, onL occupé celte dernièremaison. Il est probable que Racine composa Atba-lie rue des Maçons, puisque celte pièce est de1C91.

t1s Dans la campagne de Gand, et 1678. Celteabbaye est près de Tournai.

117 Boileau étoit fort bon mime, et savoit par-faitement imiter Ja déinarcbc, Je geste et mêmela voix de ceux qu’il vouloit contrefaire. Avec cetalent, il avoit souvent diverti le premier prési-dent de Lamoignon et même Louis XIV. Maisquand il eut passé la jeunesse, il ne voulut plusse prodiguer de cette manière , et réserva cettedébauche de gaieté pour amuser de temps entemps ses amis les plus intimes.

M. Jannart étoit oncle de la femme de La Fon-taine. ïl avoit été l’ami du surintendant Fouquef.Il fut exilé à Limoges en i6G3, pour avoir publiéplusieurs écrits en sa faveur,

118 Lavergné de Guilleragues étoit mort, depuisquelques années, dans son ambassade à Constan-liuople, laissant une fille qui, après la mort deson père , épousa René-Claude de Villiers , mar-quis d‘0 et de Francomillc, lieutenant-généraldes armées navales, et premier gentilhomme de lachambre du comte de Toulouse.

118 Voyez la II e lettre à son fils, dans le qua-trième recueil.

1 -° Le duc de Chartres étoit fort assidu auxassemblées de l’académie. Le marquis d’Arcy, songouverneur, qui vouloit lui donner une éducationtoute militaire , ne lui permit plus d’assister à oesassemblées.

121 Jean de Sourdière de Richesource donnoit desleçons publiques sur l’éloquence, dans une cham-bre qu’il occupoit place Dauphine. Il a publié sesleçons sous Je titre de Conférences oratoires, et a

fait un ouvrage critique , intitulé le Camouflet desauteurs. Ce Richesource avoit été le maître d’élu-quence de Fléchier.

122 Jean-Louis, comte de Lavague et de Fiesque.

123 II n’avoit alors que quatorze aus. ,

124 Ce lieutenant étoit Flotte de Roquevaire, quis’étoit distingué à la prise de Valenciennes , dansccttc même compagnie des grenadiers achevai,commandée par Villemur-Rieulort.

12s L’abbé de Dangeau , qui étoit de l’académiefrançoise , comme son frère le marquis, s’occu-poit, ainsi quelui, à recueillir dans l’histoire lescirconstances les plus minutieuses.

126 On plutôt Roqtieviiitv. Voyez la note 124.

127 L’abbé de La T râpe ( le BouihÜlier deRjincé)avoit publié en 1690 les Iiis2rucfù>ns sur ta mort dedom il îuce.

128 Louis 111 de Bourbon , fils deM. le Prince,et petit-fils du grand Coudé.

129 C’étoit le comte Tzerelaës de Tilly.

130 François Dusson de Bonrepaux , dont il serasouvent question dans les Lettres de ltacine à sonfils, servoit alors connue lieutenant général desarmées navales. Il avoit été envoyé extraordinaireen Angleterre par trois missions différentes en iG83,1687 et 1688. IL fut nommé en îGgô à l'ambassadede Danemarck.

131 Celte présidente Barentin , remariée à M. deDamas de Cormailioti, étoit la grand’mère de lamarquise de Louvois (Anne de Souvré). Lors del’évènement rapporté dans la lettre, elle avoitsoixante-cinq ans.

132 Valincour, qui vécut jusqu’en 1730, succédaà Racine dans l’académie françoise et dans lestravaux relatifs à l’histoire du roi , qu’il continuaavec Boileau ; mais tous leurs mémoires périrentdans l’incendie qui consuma la maison de Valin-cour à Saint-Cloud, la nuit du i3 au 14 janvier1726.

133 Ce fait est rapporté par Saint-Simon, avecdes circonstances encore plus aggravantes. <Coiuine« c’étoit des jésuites , ajoute-t-il, il n’en fut rien. •

134 C’éloit un frère aîné de M. de La Chapelle.

1 :S Cette satire , à laquelle Boileau travailla long-temps, ne fut achevée qu’en lGy3.

136 Boileau possédoit en commun avec scs frè-res et soeurs une maison à Fontainebleau.

137 Cette victoire , remportée parle maréchaldeLorges, est du 37 septembre 1G92. Pforzheimavoit été pris le 1G.

158 Locution employée autrefois par quelquespersonnes, mais condamnée dès le temps mêmede Racine , par les annotations de Vaugelas, quis’exprime ainsi : « Il faut dire , Us se sont enfuis,* pareeque la particule en ne se doit point séparer« de fuir , et que losdeux ne font qu'un seul mot. ■

1,9 Voyez la note n3 ci-dessus.

140 Dans la Satire des femmes , où se trouventdes vers à la lonaoge de Saint-Cyr, et encore plusà celle de madame de Maintenon.

141 Voyez la lettre à son fils , du 4 octobre 1692.

112 César Vichnrdde Saint-Réal inourulà Cham-béry, en septembre 1G92.

143 Celte lettre est perdue.

144 Euaèbe Renaudot, petit-fiU de Théophraste