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NOTES DU QUATRIEME RECUEIL
le marc mnnnoyé; ainsi chaque 100,000 francsd'alors formoient la même somme que 166,000francs d'aujourd’hui.
120 La lettre que Racine écrivit, peu de joursavant celle-ci, à madame de Maiutenon , et qui setrouve dans le cinquième recueil, explique pour-quoi il avoit alors l’esprit si peu tranquille.
121 M. de Romanet, frère de madame Racine.
122 Jeanne-Nicole-Françoise Racine, la qua-trième des filles, morle le 22 septembre 1739 , àl’abbaye de Malnoue, où elle étoit pensionnairedepuis six ans. A l’époque de celle lettre, elleavoit treize ans.
123 Georges Maréchal, qui fut premier chirur-gien du roi. à la mort de Félix, en 1700.
12,1 11 avoit alors près de cinquante-huit ans ; ilmourut en 1716.
1S5 Le P. Daniel, jésuile, avoit publié, en 1697,une nouvelle édition de ses Entretiens de Ctéandreet d’Eudoxe, ou Réponse aux Lettres provinciales deLouis de Montalle. Doin Petit-Didier, évêque deMacra , répondit à ces Entretiens par dix-sept let-tres, intitulées Apologie des Lettres provinciales,contre la dernière Réponse des révérends pères jé-suites. Elles parurent successivement ; et dans ladouzième , datée du 26 novembre 1697, dom Pe-tit-Didier inséra la nouvelle épître de Boileau surV Amour de Dieu, ainsi que le chœur d’Athalie, oùesL ce passage :
Tous qui ne coûnoissez qu’une crainte servile, etc.
126 Pierre C'odtle avoit été sacré à Bruxelles en1689, sous Je titre d’évêque de Séhasle et vicaireapostolique dans les Provinces-Uuies. 11 mourut àUtrecbl en 1710.
137 II fut arrêté , ainsi que quantité d’autres per-sonnes , pour l’affaire du quiétisme'.
1Sî Son véritable nom éloil de Koatlez (Malhu-rin de Leny ). Il étoit archidiacre de Vannes, eton le disoit parent de M. de Rosmadec. Le siègede Poitiers fut rempli par Antoine Girard de LaBornât.
129 II revenoit de son ambassade en Pologne,qui avoit eu si peu de succès.
7a0 Frédéric-Maurice de La Tour d’Auvergne ,dont le fils fut, en 1704., major-général de la ca-valerie des états généraux.
131 Tristan Dusson, ancien lieutenant de galè-res j et capitaine du port de Marseille. Depuis dixans il avoit obtenu sa retraite, et avoit entière*ment.rcnôncé.au monde. Il étoit en relation avec
Ie'P.;:Quesnèï.'
153 'C.e mot a depuis été adopté par l’académie.
13 . Î TI étoit de Nuremberg. Son lils, conuu parses travaux astronomiques, a été de l’académiede Berlin.
134 Lorsque Racine écrivoit cette lettre, il igno-roit que mademoiselle Champmeslé étoit morte laveille à Auteuil. Cette actrice mourut le 10 mai1698 , après avoir fait abjuration du théâtre entreles mains du curé.
13S Le troisième fils d’Edouard Colbert de Vil-lacerf, surintendant des bâtiments du roi. Scsdeux aînés avoient été tués à la guerre. Celui-ciétoit alors capitaine de vaisseau.
735 Jean de Garde, marquis deVins, lieute-nant-général des armées du roi, alors sous-lieute-nant de la première compagnie des mousquetai-res , mort en 1732.
1 ’ 7 Ancien officier de cavalerie, réfugié, quiétoit entré dan9 les gardes du prince d’Orange.
138 Ces quatre personnes étoieut attachées à lamaison du duc de Bourgogne; l’un des abbéscomme sousjprcoepteur, l’autre comme lecteur ;du Puis et l'Echelle , comme gentilshommes de lamanche. Tous furent enveloppés dans la disgrâcede Fénelon , et soupçonnés, comme lui , d’inspi*rer au jeune prince du goût pour la nouvelle doc-trine. L’abbé de Langeron étoit tendrement aiméde Fénelon, et cette amitié avoit commencé dèsleur première jeunesse. L’abbé de Beaumont, filsde Henri de Beaumont Gibaud, et «le Marie deSalîgnac, sœur de Fénelon , fut nommé à l’évê-ché de Saintes en 1716, et mourut en 1744, âgéde quatre-vingt-treize ans. N’ûublions pas de direici à la gloire de Fagon et de Félix , qu’ils furentles seuls qui osèrent élever la voix , devant le roi,en faveur de l’illustre archevêque de Cambrai.
7 39 Nicolas Lefèvre. On l’alla chercher à l'hôpi-tal général de Paris, où il s’étoit retiré pour seconsacrer au service des pauvres. Il fut sous-pré-cepteur des enfants de France pendant huit ans ,et mourut en 1.708, âgé de soixante-sept ans.
740 Jean Vittement avoit été précepteur del’abbé de Louvois, et sous le règne suivant il futsous-précepteur du roi. Tl est surtout connu parson désintéressement et sa modestie. Louis XIVet Louis XV ne purent jamais lui faire accepter'un seul bénéfice ; il refusa également une place àl’académie françoise, et mourut à Barmans saville natale, en 1731, âgé de soixante-seize ans.
141 Jacques de Cbastenet de Puységur, qui fut,trente-six ans apres, créé maréchal de France, etensuite chevalier des ordres du roi.
142 Ce camp, que Louis XIV imagina pourdonner à son petit-fils une image de la guerre ,coûta de6 sommes immenses, et plusieurs person-nes y furent blessées. La cour partit pour Com-pïègne , le jeudi 28 août, et l’assaut fut donné lesamedi i3 septembre. Le maréchal de Boufïlerscommandoit l’armée.
143 11 avoit été l’un des premiers maîtres dujeune Racine.
144 Elle le fut en effet peu de temps après. Le5 juin de J’année suivante , elle épousa ClaudeColin (le Morambert, aïeul maternel de M. Ja-cobé de Naurois. C’est la seule des filles de Ra-cine qui ail clé mariée.
14 s Louis Caillebot, marquis de La Salle, che-valier des ordres du roi, maître de la garde-robe ,mort en 1728. Tl s’étoit distingué au passage duRhin, où il avoit été grièvement blessé par noscuirassiers, qui le prirent pour un Hollandois.C’est lui que Boileau a placé dans ce vers de saIV* épître :
La Salle, Beringhen , etc.
14S Médecin ordinaire du roi, et intime ami deFagon. Ce fut lui qui , pour continuer l’exercicede sa charge, sur l’avis que lui en donna madame