DES LETTRES DE RACINE. 679
de ManUenon , fut obligé de renoncer au tabac ,que le roi avoit en a version.
147 André cardinal Destouches. TI n’avoit alorsque -vingt • quatre ans. Son opéra d’Iste venoitd’être joué à Trianon avec le pins grand succès ,et lui avoit valu Ju place de surintendant de lamusique du roi. Il s'occupoit de la compositiond 'Amodia de Grèce, qui fut donné au voyage deFontainebleau.
* Les épîtres de Cicéron ad familiares, avecles notes de Grævius, ont été imprimées à Ams-terdam en 1693 , et font partie de la collection desVariorum,
149 II ne paroît pas que Boileau ait donné uneédition complète de ses œuvres, entre les éditionsde 1694 et de 1701 ; mais en 1697, il avoit fait im-primer, par forme de supplément à l'édition de1694, ses trois dernières épîtres, avec une préfacequi se trouve rapportée dans l’édition de 1747( loine I, page 365 ).
1s0 Jean Dusson, lieutenant-géuéral désarméesdu roi, qui se distingua dans la carrière des armesel dans celte des négociations. Il mourut à Mar-seille en 1705. Il éioit gendre de la comtesse deHicgy.
1S| Un des fils de M. Romauet, de Montdidier.
152 Les deux jeunes frères du comte d’Ayen,neveux, ainsi que lui, de l’archevêque de Paris.L’aîné de ces enfants, qui avoit alors environ douzeans, mourut quatre au» après, des suites d’uneblessure reçue à l’armée ; l’autre , qui n’avoit pasencore neuf aus, mourut, à l’âge de vingt ans , dela petite-vérole.
' ,aî Maître des requêtes.
1S< L’un des trésoriers des deniers royaux. Voyezla note joS, page 677.
l5S D’une des anciennes familles du parlementde Paris.
1SG D’une famille de Normandie , près de Cou-tances.
157 Filsd’uu premier valet de chambre du roi.
158 L’auteur de Judith.
1S8 C’est ce Cassius de Parme , dont Horace adît :
.Capsis quem fama est esse librisque
Ambustuni proprjis.
(Salir. X, lib. 1, v. 63.)
Ce méchant poêle avoit été un des assassins de.César, et on dit qu’il fut brûlé dans un bûcherformé de ses propres ouvrages, par ordre deQuintilius Varus, envoyé par Auguste pour sesaisir de sa personne.
100 U avoit déjà donné au ihéâtre plusieurspièces, et entre autres Pénélope; mais celle de sestragédies qui a eu le plus de sucrés, Joseph, neparut que huit ou dix ans après la réception deFauteur à l’académie.
1fi| Ces louis, frappés en vertu de l'édit de 1689,
avoient cours pour 1.4 liv., et étoient aux mêmes
poids et titre que les louis vieux , qu’on n’évaluoitque 12 liv. 5 sous.
152 Quoique Guilî iume UI fut roi d’Angleterredepuis 1688, on ne lui avoit donné en France,jusqu’à la paix de Riswick, que le nom de prince
i d’Orangc. A son passage à La Haye en 1698 , ilj fut salué par l’ambassadeur de France, qui luiprésenta le jeune Racine.
i 163 Philippe de Vendôme, grand-prieur deFrance , arrière-pelil-fils de Henri IV et de Ga-brielle d’Estrées, frère puîné du fameux duc deVendôme, éloit né en 1655 , et mourut en 1727.
184 Bernard-François Potier, fils aîné du duc deGèvrns. Le marquis de Gcvres exerçoit la chargede premier gentilhomme de la chambre , dontil avoit alors la survivance depuis près de trenteans.
1s5 Celle dont il est question dans la lettre XLTI.
1e8 C’éloil un livre qui venoit de paroître enHollande, en faveur de la nouvelle doctrine duquiétisme.
167 Elle ne le fut que sept mois après, par lebref d'innocent XII, du 12 mars 1699, qui con-damna le livre des Maximes des Saints , de Féne-lon , «t notamment vingt trois propositions exlrai- .les de ce livre.
168 Camille d’IIoslun, comte de Tnllard, quifut depuis maréchal de France , et qui êtoit alorslieutenant-général des armées du roi, fut envoyépour traiter avec l’empereur , le roi d’Angleterreet les étatr-généraux , de la succession future deCharles TI, roi d’Espagne. Sa négociation produi-sit le traité du 6 octobre 1698, qui assuroil cettecouronne à Joseph-Ferdinand, fils du duc deBavière ; traité qui ne put avoir d'effet, ce jeuneprince étant mort quatre mois après. Ce fut à celleépoque que Jean-Baptiste Rousseau s’attacha aucomte de Tnllard , en qualité de secrétaire.
1C!J Edouard Montaigu avoit résidé en Francecomme ambassadeur d'Angleterre, et s’eloitlié,pendant son séjour, avec les gens (le lettres lesplus distingués. Élisabeth Montaigu sa sœur, veuvede Daniel Harvey, mort ambassadeur d’Angle-terre à Constantinople , étant venue le voir à Pa-ris en i685 , La Fontaine fit pour celte dame lai fable du Renard anglais.
I 170 Louis Ellies du Pin , connu principalementj - par sa Bibliothèque universelle des auteurs ecclésias-j tiques, en 57 volumes in-8°. Sa parenté avec Ra-
i cinc se trouve expliquée dans la note 36, page 597.
Il ne fut point de l’anadémie fvançoise , et mouruten 1719, après avoir essuyé la persécution et l’exildans l’affaire du cas de conscience.
171 L’abbesse de Port Royal des champs.
1,72 G’éloit l’Histoire abrégée du jansénisme, im-primée à Cologne en 1698, attribuée par quelquesmis à Jacques Fouillou, et par d’autres à JeanLouail, en société avec mademoiselle de Joncoux.Celle qui fut écrite en latin par Lcydecker avoitparu trois ans auparavant, et celle de dora Ga-briel Gcrberon ne parut qu’en 1700.
5 7 5 Si l’on en croit une satire du temps, intitu-lée Le maréchal de Luxembourg au lit de la mort,ce Finot passoit pour un des médecins les plusignorants de Paris.
174 Le jeune Racine avoit songe à se faire Char-treux. Voyez la letLre XXXYI1L
175 Le 4 novembre.
1 ‘ 6 M. Chapelier, dont nous avons parlé dansla notei5 , page 674 éloit alors un des grauds-vi-