NOTES DU SIXIÈME RECUEIL. 6g3
10 Celle lettre et les trois suivantes existent enoriginal à la Bibliothèque royale.
11 Le discours prononcé à l’académie françoisele 2 janvier i 085 .
12 François Guelphe. C’étoit un protégé de laduchesse de Longueville , qu’elle avoit placé,comme copiste, auprès de Nicole et d’Arnauld.Lorsque ce dernier fut forcé de sortir de France ,Guelphe le suivit, et s’attacha constamment à sonsort. Ce fut lui qui se chargea d’apporter à Port-Royal le cœur de son maître et son ami.
1 ■’ Boileau.
14 Massillon, qui étoît alors dans la congrégationde l’Oratoire, condamnait sévèrement les piècesde théâtre sans exception , et prétendoit qu’on nedevoit pas s’en permettre la lecture. Boileau , touten passant condamnation sur les représentationsthéâtrales, soutenait contre lui que la lecture desouvrages dramatiques ètoit, par elle-même, aussiinnocente que celle de tout autre ouvrage de litté*rature. Sur cette discussion entre Massillon etBoileau, on peut voir la lettre de ce dernier àDelosme de Moulchesnay. (Œuvres de Boileau,édition de 1747, tom, III, page fiai. )
15 Ksther.
10 Guelphe.
17 Boileau.
18 Ce fragment et la lettre qui suit ont été insé-rés par Louis Racine dans ses mémoires sur la viede son père.
19 Louis Racine a inséré cette lettre dans sesmémoires sous la date du i 4 février 1697. Cettedate est évidemment fausse, attendu qu’aucunede ses sœurs ne se fit religieuse à cette époque.
20 Ges deux lettres ont clé publiées par LouisRacine.
21 Racine mourut le 21 de ce mois.
22 Louis XIV donna à la veuve de Racine unepension de 2000 liv.
23 On avoit prétendu que Racine, dans sa der-nière maladie, succombant à la violence de ladouleur, avoit demaudéà ceux qui l’assisloient,
s’il ne lui étoit pas permis de terminer d’un seulcoup sa vie et ses souffrances. Ce conte avoit étéadopté par Valincour, dans sa lettre à l’abbé d’Oli-vet, qui lui avoit mandé des renseignements surla vie de Racine, et, d’après cette lettre, leP. Niceron avoit répété la même fable dans sesMémoires des hommes illustres dans la républiquedes lettres. Valincour, à l’époque où il écrivit salettre, étoit lié avec les ennemis de Racine, etpeut-être est-on en droit de lui reprocher des’étremal acquitté, en cette circonstance, de ce qu’ildevoil à la mémoire du grand homme qui l’avoithonoré de son amitié. En 1742, Louis Racine son-geoit a donner une édition des œuvres de sonpère , et, pour obtenir des éclaircissements sur lefait rapporté par Valincour, il s’éloit adressé à sonfrère aîné.
24 Madame de Maintenon en parle ainsi dans1111e de ses lettres à madame de la Maisonfort, quivnuloit avoir un homme d’esprit pour confesseur.«Le plus simple est le meilleur pour vous, et« vous devez vous y soumettre en enfant. Com-« ment surmonterez-vous les croix que Dieu vous« enverra dans le cours de votre vie si un accent« normand ou picard vous arrête, et si vous vous« dégoûtez d’un homme, pareequ’il n’est pas aussi«sublime que Racine ? Il vous auroit édifiée, le« pauvre homme, si vous aviez vu son humilité« dans sa maladie , et son repentir sur cette re-« cherche de l’esprit. Il ne demanda point, dans« ce temps-là, un directeur à la mode • il ne vit« qu’un bon prêtre de sa paroisse. » ( Lettres deMaintenon, édition de 1751, tome VIII, page21s. )
25 Ici sont supprimés quelques passages où Jean-Baptiste Racine s’exprime avec trop peu de ména-gement sur le compte de Valincour et de l’abbéd’Olivet.
26 Le mot Saint-André est effacé, et Racine amis en renvoi : Saint - Scverin, ce 12 novembre1686. Depuis il a effacé Saint-Severin, et mis au-dessus Saint-Sulpice.
FIN DES OEUVRES COMPLÈTES DE J. RACINE.
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