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Par lui, et par Johnson (agent anglais arrivé au-jourd’hui de Prague) j’ai su, que le duc de Brunswic-Oels n’a pas voulu reconnaître l’armistice, a recom-mencé les hostilités avec 1500 hommes, s’est porté surLeipzig, Halle, Halberstadt, Brunswic dans l’idée d’attein-dre la mer et de se joindre à l’expédition anglaise (delaquelle on ne sait plus rien) — pour finir commeS chill
Voici comment on raconte l’histoire de notre armistice,et comment on explique l’assertion de l’archiduc Charles(dans un fameux ordre à l’armée du 26 juillet, contreles propos téméraires des officiers) „que l’ennemi avaitproposé cet armistice“. — L’archiduc a envoyé le 4, aumoment où il a vu que la bataille devait s’engager, legénéral Weissenwolf à Napoléon, pour parlementersur la paix. C’est à cette occasion que Bonaparte seplaignant des difficultés que l’on opposait à l’échangede Durosnel (un de ses favoris) disait à Weissenwolf:„Si la moindre chose arrive à D. je ferai massacrer tousles prisonniers autrichiens.— Non! car ils sont innocents;mais je ferai violer les dames de Vienne par mes tam-bours.“ — Après les pourparlers, il garda Weissenwolfauprès de lui, le fit aller à Vienne, pour revenir lejour de la grande bataille, et le traîna avec lui pendantsa marche sur Nicolsbourg, pour tourner l’annéeautrichienne. Jusques-là il n’avait jamais donné deréponse; et il est clair, que son projet était d’attendrele dénouement final, pour savoir, s’il entrerait ou non,dans des propositions pacifiques. Repoussé à Znaymdans la bataille du 11, il fit annoncer tout d’un coup,que Weissenwolf lui ayant fait ses ouvertures, il étaitprêt à les accepter. C’est sur cela que les négociations