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commencèrent; et c’est sous ce prétexte, qui prouvebien plus la ruse, que la détresse de Bonaparte, quel’archiduc a cru pouvoir avancer, que l’ennemi avaitproposé l’armistice, tandis que lui avait entamé les pour-parlers à une époque, où cela lui fait bien peu d’honneur.
Ferdinand Palffy, qui a vu l’archiduc Charlesà Leitomischel, a eu une conversation avec lui, danslaquelle l’archiduc, protestant qu’il avait tout fait, etqu’il aurait peut-être fait plus, s’il avait été mieux obéi,a ajouté, qu’il ne pouvait plus se charger du comman-dement, que la paix était indispensable, que, si on vou-lait absolument la guerre, il abandonnerait à d’autresune tâche qui lui paraissait inexécutable etc.
Knesebeck m’a donné une explication très-lumi-neuse des batailles de Pultusk et d’Eylau, et durôle qu’ont joué dans ce temps-là les généraux russesKamenskoi, Bennigsen et Tolstoi. — J’y reviendraiune autre fois.
Mercredi 16. Le major Kleist est arrivé ici deBerlin par Komoru. C’est le même, à qui j’avais donné,il y à six mois, la lettre pour Hammond. — (Voyez4 février.) Mon calcul d’alors était juste; il a été effec-tivement celui, qui a porté la première nouvelle du dé-part de Wallmoden pour Londres. Ma lettre au-reste lui a fait beaucoup de bien; non-seulement qu’ellelui a procuré sur le champ une réception excellente, ettrès-flatteuse pour moi; mais par le fait, presque toutesses autres adresses étant pour la duchesse de York,qu’il a trouvé dans la terrible époque, où l’on faisaitle procès à son mari, et qui lui a fait dire, qu’elle nepouvait absolument rien faire pour lui, cette lettre aété son seul passe-port. Bientôt il a trouvé le moyen
F. », Seiitz. X. 8