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Erster Band.
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heim. Celui-ci a été infiniment scandalisé de la con-versation gaie, légère, et leste des ministres. Aprèsson départ elle est devenue plus sérieuse; on a beau-coup parlé de la bataille de Wagram (où l’empereurappelait Metternich „ seinen Seher“, parce qu’il setrouvait là avec un grand télescope, s’écriant sans cesse :Unvergleichlich! Vortrefflich! Nun haut unsere Ka-vallerie ein! Nun geht es vorwärts u. s. w).

Vendredi 6. Paul Esterliazy est arrivé de Vienne.La négociation est lente et difficile. Le prince et Bubnaparaissent être désolés. J’ai cru d’abord, que les Fran-çais avaient articulé de nouvelles conditions insuppor-tables. Mais peu-à-peu j’ai tiré la chose au clair; etle fait est, que les Français n’ont rien mis en avant denouveau, mais qu’ils insistent sur leur Ultimatum. Lesgrandes pierres d’achoppement sont — l’arriéré des con-tributions, et la détermination des frontières en Gallicie.Les Français avaient imposé aux pays occupés, 190 mil-lions de contributions; on prétend qu’environ 150 enont été payés; cependant ils ne conviennent pas ducalcul; et ils en demandent encore 134, soit aux pro-vinces, soit à l’État. Quant à la Gallicie, comme ilsavaient exigé d’abord 2 millions d’âmes, et puis (dansla lettre de Napoléon du 15 septembre) „moins que lamoitié de la Gallicie,“ il est tout simple, que, la Gallicieoccidentale n’en contenant que 1,200,000, ils insistentencore sur la cession de quelque cercle de l’autre Gal-licie. La réduction de l’armée, la rupture avec l’Angle-terre, et d’autres points pénibles ont été traités aussi,comme c’était à prévoir.

Metternich s’est beaucoup récrié sur leur perfidie,leur insolence etc. Il a eu l’air de porter fortement