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rode et Humboldt. On a discuté et finalement ar-rêté la Déclaration. Rentré à 3 heures; travaillé àune expédition pour Bucarest, et mis la dernière mainà la déclaration. — Sorti à 9y a . D’abord chez Nessel-ro de, et puis chez la princesse Bagration à un grandsouper, où le prince Radzivill de Berlin, le duc deWeimar, tous les aides-de-camp de l’empereur Alex-andre, et une quantité d’étrangers etc.
Vendredi 30. A 9'/ a chez le prince Metternich.— Visite du prince Ferdinand de Coburg et deM. Sartorius, professeur de Gôttingue attaché auduc de Weimar. A 1 heure chez Metternich. Vule ci-devant vice-roi d’Italie, à qui Metternich m’aprésenté. Conférence ministérielle, d’abord entreles cinq, et puis avec Talleyrand et Labrador.L’intervention de ces deux personnages a furieusementdérangé et déchiré nos plans. Ils ont protesté contrela forme que nous avions adoptée; ils nous ont bientancés pendant deux heures; c’est une scène que jen’oublierai jamais. A 3y a le prince est allé avec moidans ses jardins, pour inspecter les travaux qui pré-parent la fête du 18 octobre. Le prince ne sent pascomme moi ce qu’il y a d’embarrassant et même d’af-freux dans notre position! — Nous avons ensuite dînéchez lui. En rentrant, mon ancien ami Johnson estvenu me voir, après lui Schlegel. A 9'/ a chez la com-tesse Nessclrode. A 10V a chez la duchesse de Sagan,où j’ai vu le prince Auguste de Prusse, le prince-royal de Wurtemberg, Talleyrau|d. le duc de Dal-berg, le prince Reuss XIX et son père, enfin unequantité énorme de monde. Je suis parti à minuit avecHumboldt.