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ACTE PREMIER.
En défendront l’approche , et seront glorieuxD® chercher uu trépas honoré par vos yeux.
B. A M I R E.
Dans ce malheur pressant je goûte quelque joie.
Hé bien , pour vous servir le ciel tn'ouvre une voie,
De vos peuples unis je brave le courroux ;
J’ai combattu pour eux, je combattrai pour vous.Pour mériter vos foins je puis tout entreprendre,
Et mon fort en tout temps fera de vous défendre.
Z U L I M E.
Quedis-tu? contre un père ! arrête, épargne-moi.L’amour n’entraîne-t-il que le crime après foi?
Tombe fur moi des cieux l’éteruelle colère,
Plutôt que mon amant ose attaquer mon père !
Avant que ses soldats environnent nos tours,
Les Sots nous ouvriront un plus juste secours.
Mou séjour en ces lieux me rendrait trop coupable jD’un père courroucé fuyons l’œil respectable :
Je vais hâter ma fuite, et j’y cours de ce pas.
K A M I R E à Atide.
Moi, je vais fuir la honte et hâter mon.trépas.
SCENE V.
RAMIRE, ATIDE.
ATIDE.
Vous n’irez point fans moi : non, cruel que vous êtes,Je lie souffrirai point vos fureurs indiscrètes.
Cher objet de ma crainte, arbitre de mon fort,
Cher époux, commencez par me doiuier la mort.
Théâtre, Tome Ilí. G