S EMIR A M I S.
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Je viens vous F annoncer, je viens le reconnaître*.Revoyez Ninias, et servez votre maître.
A S S U R.
Toi, Ninias ?
o r o e s.
Lui-même : un dieu qui l'a conduitLe sauva de ta rage, et ce dieu te poursuit.
a S' S u R.
Toi de Sémiramis tu reçus la naissance!
NINIAS.
Oui; mais pour te punir j’ai reçu fa puissance.
Allez, délivrez-moi de ce monstre inhumain :
II ne méritait pas de tomber fous ma main.
Qu’il meure dans l’opprobre, et non de mon épée zEt qu'on rende au trépas ma victime échappée:(Sémiramis paraît au pied Au tombeau mourante ; uninapte qui est à cette porte la relève.~)
A S S U R.
Va : mon plus grand supplice est de te voir mon roi;(appercevant Sémiramis. )
Mais je te laisse encor plus malheureux que moi :Regarde ce tombeau, contemple ton ouvrage.
NINIAS.
Quelle victime, ó Ciel, a donc frappé ma rage !
A 'Z E M A.
Ah ! fuyez, cher époux !
M I T R A N E.
Qu’avez-vous fait ?
O R O E s., fe mettant entre le tombeau U NintaSs
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Venez purifier vos bras ensanglantés ; .