-;F<- SEMIS l M I S.
J’ai deux fois (Jans son fianc plongé ce fer vengeurJEt d’un bras tout sanglant, qu’aniirait ma Fureur,,Déjà je le traînais, roulant fur la poussière"Vers les lieux d’où partait cette faible lumière;.Mais je vous l’avoùrai, ses sanglots redoublés».
Ses cris plaintifs et sourds, et mal articulés,
Des diçux cru’il invoquait, et le repentir même.
Qui semblait le saisir à son heure suprême;
1 /1 sainteté du lieu, la pitié dont la voix,
Alors qu’nn est vengé, fait entendre ses lois;
Un sentiment confus, qui même m’éponvante»
M’ont fait abandonner la victime sanglante.
Azéwa, quel est donc ce trouble, cet effroi,
Cette invincible horreur qui s’empare de moi ?
Mon cœureftpur, ó Dieux ! mes mains font innocentesB’un sang proscrit par vous, vous les voyez fumantes ».Quoi, j’ai servi le ciel, et je sens des remords !
A 2 E M A.
Vous avez satisfait la nature et les morts.
Quittons ce lieu terrible, allons vers votre mère.»Calmez à ses genoux ce trouble-involontaire :
Et puisqu’Aííur n’est plus .. »