EPITRE.
Pardonnez-moi, Monseigneur, ces réflexions :je les soumets à votre jugement et à celui dePAcadémie, dont j’espcre que vous ferez long-temps fomentent et le doyen.
Recevez, avec votre bonté ordinaire, ce té-moignage du respectueux et tendre attachementcl’un vieillard plus sensible à votre bienveillancequ’aux maladies dont ses derniers jours fonttourmentés.