ACTE PREMIER.
SCENE IF.
Les personnages précédens. UN HERAUT arrive,h caducée à la main. Le roi , les archontes , les sacri-ficateurs font debout.
LE I£ E K A U T.
D i; Cydon les nombreux députés-Ont marche' vers nos murs, et s’y font présentés.
De l’olivier sacré les branches pacifiques,
Symbole de concorde, ornent leurs mains rustiques*lis disent que leur chef est parti de Cydon,
Et qu’il vient des captifs apporter la rançon.
PHARES.
11 n’est point de rançon quand le ciel fait connaître■Qiî'il demande à nos mains un sang dont il est maître.
T E U C E R.
La loi veut qn’on diffère. EUe ne souffre pasQue l'étendard de paix et celui du trépasEtalent à nos yeux un coupable assemblage.
Aux droits, des nations nous Ferions trop d’outrage.Nous devons distinguer ( si nous avons des mœurs)
Le temps de la clémence, et le temps des rigueurs.C’est par-là que le ciel, fi l’on en croit nos âges.
Des malheureux humains attira les hommages.
Ce ciel peut-être enfin lui veut sauver le jour.
^llez, qu’on la ramène en cette même tourQue je tiens fous ma garde et dont on l’a tiréePour être en holocauste à vos glaives livrée.
Sénat, vous apprendrez un jour à pardonner*
Théâtre. Tome FL C