acte premier,
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L E O N O E E.
De devoir, la raison, votre intérêt l’exige.
Tout ce que j’apperqois m’épouvante et m’afflige.Seigneur, d’aifez de sang nos champs font inondés »Ec vous devez sentir ce que vous hasardez.
TKANSTAMAB.E.
Je sais bien que dom Pèdre est injuste,'intraitable,Qu'il peut m’assaffiner.
t s o if o n,
II en est incapable.
A l'insulter ainsi, c'est trop vous appliquer.
Puisse enfin la nature à tous deux s'expliquer!
Elle parle par moi, Seigneur, je vous conjuraDe ne point faire au roi cette nouvelle injure.Ménagez, évitez, votre frère offensé,
Violent comme vous, profondément bleffé.
Ne vous efforcez point de le rendre implacablesLaistez-moi l’appaifer.
TAAN3TAMAB.B.
Non, chaque mot m’accable.
Je vous parle des nœuds qui nous ont engagés »
Et vo»s me répondez que vous me protégez !
Je ne vous connais plus. Que cette cour altéraVos premiers fentimens et votre caractère !
c H o n o r £.
Mes justes fentimens ne font point démentis»
Je chérirai le sang dont no.ns sommes sortis »
Et les rois nos aïeux vivront dans ma mémoire.
Pour la dernière fois si vous daignez m’eu croire j 1Dans son propre palais gardez-vous d’outragerÇeliíi qui règne encore, et qui f eut se venge**