! Jjr DOM p E T> R B, r
Exécute nion ordre au milieu du Sénat,
Où le traître à présent règne avec tant d’éclat.
M O N C A D E.
Cette entreprise est juste, auílì-bien que hardie jEt je vais l’accomplir au péril de ma vie.
Mais craignez de vous perdre.
DOM P E D R E.
A ce peint confondu 5
Si je ne risque tout, crois-moi, tout est perdu.
M E M D O S E.
Arrêtez un moment... daignez songer encoreQue vous bravez des lois qu’à Tolède on adore,'
DOM P B D R E.
Moi ! je respecterais ces gothiques ramasDe privilèges vains que je ne connais pas ,Eternels alimens de troubles, de scandales,
<lue l’on ose appeler nos lois fondamentales;
Ces tyrans féodaux , ces barons sourcilleux,
Sous leurs rustiques toits indigens orgueilleux ;Tous ces nobles nouveaux, ce Sénat anarchique,Erigeant la licence en,liberté publique;
Ces Etats désunis dans leurs vastes projets,
Sous les débris du trône écrasant les sujets !
Us aiment Transta.nare, ils flattent son audace ;
Ils voudraient l’opprimer , s’il régnait en ma place.Je les punirai tous. tes ar'res d’un SénatN’ont pas beaucoup de Force en un jour de combat.M e n d o s E.
Souvent le fanatisme inspire un grand courage.DOM P E D R E.
Ah! l’honneur et l’amour en donnent davantage,
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Fin du second acte.