VARIANTES
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LE M A U Q. U I S-Quelle injure nouvel!.*
T.us ces gens-ci perdent-i’s îa cervelle?
A'.ícz - vous-m, laiíi'cz - moi, fartez tous.
Ah S s’ií le peut, modérons mon courroux....
K on, vous, reliez.
íí A T H U R 1 N.
Qui ? moi ?
LE M A R Q. U r S « Lignant.
Non, veus, vous dis-je,
SCENE 1 V.
LE MARQUIS sur le devant , OIGNANT « fmd,
l. B M A R Q. U I S.r
•’ E va's aou p,r.t l’altcnt’.t qui m’sEHge.
Le chevalier m avait presque promisDe fe porter à des coups 11 lurd-.s-1! croit au fan J que cette gentilLsfePst pardonnable an feu de fa jeu..elfe.
Il ne fait pas combien j’en fuis choqué,
A quel excès ce fou-Ià m'a manqué,
Jufqu’à quel point son procédé m’offenfe.
II déshonore, il trahît l’innosence»
II perd Acante: et poar percer mon cœur,
Je r.’ai palïe que pour son ravisteurSÚn étourdi, que ia débauche anime,
Me sait porter k peine de son crime!
Voilà le prix de mon affectionPour un parent indigne de mon nom rII est pétri des vices de son père ;
II a ses traits, fes mœurs, son caractère*
II périra malheureux comme lui.
Je le renonce, et je veux qu’aujourd’hui1 î soit puni de tant d’extravagance.