gg2 Ií E T A S 8 E.
Si ces bois soKt;sacres, c’eii moi qui les méprisé;Seul j'offcnse; aujourd’hui le respect de ces lieux,
Et seulije prends fur moi tout le courroux des Dieux.A ces mots tous les siens, cédant à leur contrainte,Dépouillent le respect, fans dépouiller la crainte:
ID s Dieux parlent encore à ces cœurs agités;
Mais quand Julc commande, ils font mal écoutés-Alors on voit tomber fous un fer téméraireDes chênes et des ifs aussi vieux que leur mère,.Des pins et des cyprès,.dont les feuillages verdsCon fervent 1 le printemps au milieu des hivers.
A ces forfaits nouveaux tons les peuples frémissent?A ce fier attentat tous les prêtres gémissent.
Marseille seulement, qui le volt de ses.tours ,
Dn-crime des Latins fait son plus grand secours-Elle croît que les Dieux , d’un éclat de tonnerre » •Vont foudroyer César et terminer la guerre.
j.’avoue.que toute la Pharsale n’eít pas eompa- •rable à la Jérusalem délivrée; mais au moins cetendroit fait voir combien la vraie grandeur d’un.héros réel est au,dcíïus de celle d’un héros ima-ginaire, et combien ks pensées fortes et solides-surpassent ces inventions, qu'on appelle des beau-tés poétiques , et que les personnes de bon sensregardent comme.des contes insipides, propres à:amuser les enfans..
Le Tajje semble avoir reconnu lui-même fafaute,.et il n’apu s’empêcher de sentir que cescontes ridrculescc bizarres, si fort à la mode alors,non-íéuienient en Italie mais encore dans touteî’Éurope, étaient absolument incompatibles avecIa ! gravité de la.p.oélìe épique.. Pour se justifier, ilpublia une préface,. dans laquelle il avança que -tout son poëme. était allégorique. L’arniée de*
JJTÍflClamequ’oidisseeï. £fat Ifois 6
//»«lestsrepreími, díTe
p;®
commet are:feins tfa potsien iífi beì cSi Jemiserailegatítfi je l’oteilìon:
fat et
Ha
conta
tienne