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N’ófént pas y chercher Setir bauge ou leurs tanière»La soutire, accoutumée à punir lès forfaits,
Craint ce lieu si coupable, et n’y tombe jancais.
Là de cent Dieux divers les greffières imagesImpriment i’cpouvante et forcent' les hommages-;
La,moufle et la pâleur de leurs membres hideux.Semblent mieux attirer les respects et les vœux,:Sons un air plus connu la Divinité peinteTrouverait moins d’encens, produirait moins de crainte-;Tant aux Faibles mortels il est bon d’ignorerLes Dieux qu’il leur faut craindre et qu’il faut adorer.Là. d’une obscure source il coule une onde obscure,,Qui semble dti Co^yte emprunter là teinture ;
Souvent un bruit confus trouble ce noir séjour,.
Et l’on entend mugir les roches d’alentour :
Souvent du triste éclat d’unc flamme enl'oufrée:
La Forêt est-couverte et n’est pas dévorée;
Et l’on a. vu cent fois les troncs entortillésDe cérastes hideux et de dragons ailés.
Les voisins de.ee bois fi sauvage et si sombreLaissent à es démons son horreur et son . ombre ;;
Et ìe druide craint, en abordant ces lieux,
D’y voir ce qu ii adore et d y trouver ses Dieux.
II n’,st rien de sacré pour des mains sacrilèges ;
L es Dieux,. même les Dieux n’ont point de privilèges»César veut qu’a l’instant leurs droits soient violés,
Les arbres abattus , les autels dépouillés ;
Et de" tous les soldats les âmes étonnéesCraignent de voir contre eux retourner leurs coignées,11 querelle leur crainte, il frémit de courroux,
Et le fer à la main , porte les premiers coups.Quittez, qiuttez , dit-il, l’effiroi qui vous maîtrise,;