A U ROI Dï PRUSSE. joi
II rendit plus d’un roi de ses exploits jaloux.
Moi, je fuis harcelé des. gredins du ParnaíTe.
II eut des ennemis, il les dissipa tous ;
Et la troupe des miens dans la fange croasse.
Les cagots m'ont persécuté,
Les cagots à ses pieds frémissaient en silence ;
Lui fur le trône assis, moi dans l’obfcurité,
Nous prêchâmes la tolérance.
Nous adorions tous deux le dieu de Puni vers,
( Car il en est un, quoi. qn’on dise;)
Mais nous n’avions pas la sottiseDe le déshonorer par des cultes pervers.
Nous irons tous les deux dans la céleste sphère»Lai fort tard , moi bientôt. 11 obtiendra, je croi,
Un trône auprès d’Achille, et même auprès d’HomèrejEt j’y vais demander ua tabouret pour moi.
' XXVII.
STANCES
Sur T alliance renouvelée entre la France et les lantentbelvétinues, jurée dans l'église de Soleure, le ìç auguste1777.
est dans ces lieux saints cette solennitéDes fiers enfans de la victoire?
Ils marchent aux autels de la fidélité,
• De la valeur et de la gloire. .
Tels on vit ces héros qui, dans les champs d’Yvrî,Contre la ligue et Rome, et l'enfer et fa rage,Vengeaient les droits du grand Henri,
Et Pégalaieut dans íç$i courage.