SUR LA PAIX T) E 173^,
Tels font ces oiseaux de rapine ,Et ces animaux mal-fesans,Apprivoisés pour la ruineDes paisibles hôtes des champs;
Aux,sons d’un instrument sauvage,Animés, ardens, pleins de rage,-Ils vont d’un vol impétueux ,
Sans choix , fans intérêt, fans gloire,Saisir une folle victoire,
Dont le prix n’eit jamais pour eux.
O superbe, ô triste Italie !
Que ta plains ta fécondité !
Sous tes débris ensevelie,
Que tu déplores ta beauté !
Je vois tes moissons dévoréesPar les nations conjurées ,
Qui te flattaient de te venger.
Faible , désolée, expirante ,
Tu combats d’une main tremblantePour le choix d’1111 maître étranger.'
Que toujours armés pour la guerre,Nos rois soient les dieux de la paix;Que leurs mains portent le tonnerre ,Sans fe plaire à lancer ses traits.Nous chérissons lin berger sage,
Qui dans un heureux pâturageUnit les troupeaux fous ses lois.Malheur au pasteur sanguinaireQui les expose en téméraireA la dent d u tyran des bois !
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