ÌO I.ETTRE
E 11 eut fait l’atne d’im repas,
Lorsqu’à table il tenait fa place,
Avec Auguste et Mécénas.
Voilà un faible crayon du portrait que nouiVoulions faire ; maisII faut être inspire' pour de pareils écrits ;
Nous ne sommes point beaux esprits :
Et notre flageolet timideDoit c#der cet honneur charmantAu luth aimable, au luth galantDe ce successeur de Clément,
Qui dans votre temple réside. (i>)
Sachez donc que l’oïsivetéFait ici notre grand affaire, (t)
Jadis dc la DivinitéG’était le partage ordinaire ;
C’est-le vôtre, et vous m’avoúreaQn’après tant de jours consacrésA Mars, à la cour, à Cythère,
Lorsque d s tout on a tâté,
Tout sait, ou du moins tout tenté,
11 est bien doux de ne rien faire.
VARIANTE.
<I) Fait ici notre unique affaire :
Nous buvons à votre santé ;
Dans ce beau séjour enchanté,
Nous félons excellente chère, ~
Et voilà tout: en vérité,
Vous avez la mine tsen taireTout autant de votre côté.
(í) l’asbé de CktmUeu. demeurait an Temple , qui appas,t ent aux gratifie - prieurs de France. Ç’était autrefois la«kmeurc tles templiers.