LETTRE
Heureux , monsieur le duc , ceux qui peuveiffcjouir de votre protection et de votre entretien.Pour moi , la seule grâce que je vous demande,est celle de vous voir.
LETTRE V.
A M. L E* M 4 >’ O r J i S O’ U S S É.
A Sullj , le 20 juillet 1717-M O N S 1 E U K )
J"e ne fais si vous vous souviendrez de moi nprèjSPhomneurqu’on m’a fait de m’exiler Souffrez queje vous demande une grâce : ce n’est point d’em-ployer-votre crédit pour moi, car je ne veux pointvous proposer de vous donner du mouvement ;ce n’est point non plus d’aider à rétablir ma ré-putation , cela est trop difficile ; mais de me direvotre sentiment fur l’épître que je vous envoie.Elle ne verra le jour qu’autant que vous l’en ju-gerez digne ; et si vous voulez bien avoir la bontéde me faire voir toutes les fautes que vous y trou-verez, je vous aurai plus d’obligation que si vousme fesiez rappeler. Peut-être êtes-vous occupé àprésent autour d’un alembic , et serez-vous tentéd’ailumer vos fourneaux avec mes vers; mais,je vous supplie , que la chimie ne vous brouillepoint avec la poésie.
' Sotivenez-vous des airs charmarts(Pue vous chantiez fur le Parnasse,
Et cultivez en même tempsL’art de Paracelíe et d’Horaee.
Jusques