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est le plus aimable des hommes, et celui à quîj’ai le plus d'obìigation. Son château est dans laplus belle situation du monde ; il y a un bois ma-gnifique dont tous les arbres font découpés pardes- polissons ou des amans qui fe font amusés àécrire leurs noms fur l’écorce.
A. voir tant de chiffres tracésEt tant de nn:i>s entrelacés,.
II n’fit pas msl-aiie de croireQii’autreFois le beau Céladon■ A quitté les bords du LseuonPour alier à Sully fur Loire.
II est bien juste qu'on m’ait donné un exilagréable-, puisque j’ét-ais absolument innocent-des indignes chansons qu’on m’im-putait. Vousseriez peut-être bien- étonnée si je vous disais que.dans çe beau bois dont je viens de vous. parler,nous avons des nuiss blanches, comme à Sceaux.Madame de la Vrillière qui vint ici pendant ianuit faire tapage avec madame de Lijìenai , futbien surprise d’étre dans une grande salle d’or-,mes, éclairée d’une infinité de lampions, et d’yyotr une magnifique collation servie au son desinstrumens, et suivie d’un bal où parurent plus.de cent mafqaes habillés de guenillons superbes.Lès deux sœurs trouvèrent des vers fur leur af-Hette; on assure qu'iís font de l’abbé Cçurtiih.|e vous. ses envoie ; vous verrez de qui ils font, ( )
■ Aprè& tous les plaisirs que j’ai à Sully , je n’aiNfpyeï les failles, mêlées ^volume. 4.a CfWtí/*