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A M. *** tp
f lus à souhaiter que d’avoir l’honneur de vousvoir à Ussé , et de vous donner des nuits blanche»
comme à madame de la Vrìllicre.
Je vous demande en grâce, Madame, de memander fi vous n’irez point en Touraîne. J’iraisvous saluer dans le château de M. d’Uffe , aprèsavoir passé quelque temps à Preuilli chez M. lebaron de Breteuil ; c’est la moitié du chemin.
Ne me dédaignez pas, Madame - ; comme l’anpassé, Songez que vous écrivîtes à Roi , et quevous ne m’écrivìtes point. Vous devriez bienréparer vos mépris par une lettre bien longue,cù vous me manderiez votre départ pour Usséjsi non je crois que malgré les ordres du Régentj’irai vous trouver à Paris , tant je fuis avec uavéritable dévouement, &c.
LETTRE VII.A M. **»
17 i j*.
Jouissez , Monsieur, des plaisirs de Paris, tan»dis que je fuis, par ordre du roi, dans le plusaimable château et dans la meilleure compagniedu monde. II y a peut-être quelques gens quîs’imaginent que je fuis exilé ; mais la vérité est:que M. le Régent m’a donné ordre d'ailet passerqueìques mois dans une campagne délicieuse,, oùl’aiitomne amène beaucoup de personnes d’esprìt;et ce qui vaut bie.n niLeux,des gens d’un ■commerce
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