A M. DE C 111 E VI LIE. 1%
Fuissent rncílìeiìrs tin congrès »
En buvant dans cet asile,
Re PE-uropc assurer la paix !
Pniffiez-vom aimer votre ville ,
Seigneur, et n’y venir jamais !
Je fais que vous pouvez faire tles homélies,,
' Marcher avec un porte-croix, •
Entonner la nielle par foisEt marmotter des litanies.
Donnez, donnez plutôt des exemples aux rois FUnissez à jamais l’efprit à la prudence ;
Gti'on pu!>lie t n tous lieux vos grandes actions;
Eaites-vous bénir de la France,
Sans donner à Cambrai des bénédictions.Souvenez-vous quelquefois, Monseigneur, d’tmhomme qui n’a en vérité d’autre regret que de nepouvoir pas entretenir votre éminence auíìt sou-vent qu’il le voudrait, et qui de toutes les grâces-que vous pouvez lui faire, regarde l’honneur devotre conversation comme la plus flatteuse.
LETTRE XII.
A M. DE C I D E V ÍL L E,
CONSEILLER AU PA ELEMENT DE ROUEîïi2 S décembre 17 - 3 -
DZI A de la Parque ennemieJ’avais bravé les rudes coups ;
Mais je sens aujourd’hui tout le prix de la vifaj.
Par l’espoir de vivre avec vous.tes vers que vous dicta i’amitié tendre et pure. ^Embellis par P esprit , ornés par la nature ,
C 4