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LETTRE CLXXXVÎ.
A M. L’ABBÉ DE LA G HA TJ,
aï Mars if76.
MONSIEUR,
.A.pres avoir lu votre Venu?, j’aidit entre meSdents :
lìtttrínîfa; Venus, diìiTanàtm belìa moves ì infini, dulcium3Iater grtita ci'pìdhmm ,
Circà ccntum hiemes Jicctcre mollibus ,
Ecu , dunnn imperiis !
Je vous rends mille actions de grâces, Mon-sieur , de m’avoir fait i’honneur de m'envoyervotre diisertation. Votre acccjjìt , selon moi,signifie accejjìt ail Dea temphmu
Je crois fermement quïl n’y a jamais eu deculte contre les mœurs, c'est-à-dire, contre ladécence établie chez une nation. Le phallus et lek uns n’étaiént point indécens dans les pays où sonregardait la propagation comme un devoir très-sérieux. Je sais bien que par-tout,-les fêtes, lesprocessions nocturnes dégénérèrent en parties deplaisir. On voit dans Plante un amant qui avoueavoir fait un entant, dans la célébration des mys-tères, à la fille de Ion ami, .comme chez'vouscti Fait l’amour à la messe et aux vêpres.Máis, dansForigine, les fêtes n’étaient que sacrées : les prê-tresses de Baccbus sciaient, vœu de .chasteté. Si.
, les